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09 avril 2011

UCEM~LEÇON 100 - Mon rôle est essentiel au plan de Dieu pour le salut.

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LEÇON 100

Mon rôle est essentiel au plan de Dieu pour le salut.

L’audio de la leçon 100 ici

1. De même que le Fils de Dieu complète son Père, de même le rôle que tu as dans le plan de ton Père le complète. 2 Le salut doit renverser la folle croyance en des pensées séparées et des corps séparés, qui mènent des vies séparées et vont séparément chacun sur son chemin. 3 Une seule fonction partagée par des esprits séparés les unit en un seul but, car chacun d’eux est également essentiel à eux tous.

2. La Volonté de Dieu pour toi est le bonheur parfait. 2 Pourquoi choisirais-tu d’aller contre Sa Volonté ? 3 Le rôle qu’il a gardé pour toi dans la mise en œuvre de Son plan t’est donné pour que tu puisses être ramené à ce qu’Il veut. 4 Ce rôle est essentiel à Son plan comme à ton bonheur. 5 Ta joie doit être complète pour que Son plan soit compris de ceux à qui Il t’envoie. 6 Ils verront leur fonction dans ton visage rayonnant et ils entendront Dieu les appeler dans ton rire heureux.

3. Tu es certes essentiel au plan de Dieu. 2 Sans ta joie, Sa joie est incomplète. 3 Sans ton sourire, le monde ne peut être sauvé. 4 Tant que tu es triste, la lumière que Dieu Lui-même a désignée comme moyen de sauver le monde est pâle et sans lustre, et nul ne rit parce que tout rire ne peut être que l’écho du tien.

4. Tu es certes essentiel au plan de Dieu. 2 De même que ta lumière augmente chaque lumière qui brille dans le Ciel, de même ta joie sur terre appelle tous les esprits à lâcher prise de leurs chagrins et à prendre leur place à côté de toi dans le plan de Dieu. 3 Les messagers de Dieu sont joyeux, et leur joie guérit le chagrin et le désespoir. 4 Ils sont la preuve que Dieu veut le bonheur parfait pour tous ceux qui veulent bien accepter comme leurs les dons de leur Père.

5. Nous ne nous laisserons pas aller à la tristesse aujourd’hui. 2 Car si nous le faisons, nous manquons de prendre le rôle qui est essentiel au plan de Dieu, aussi bien qu’à notre vision. 3 La tristesse est le signe que tu voudrais jouer un autre rôle, au lieu de celui qui t’a été assigné par Dieu. 4 Ainsi tu manques de montrer au monde comme est grand le bonheur qu’Il veut pour toi. 5 Et tu ne reconnais donc pas qu’il t’appartient.

6. Aujourd’hui nous tenterons de comprendre que la joie est notre fonction ici. 2 Si tu es triste, ton rôle n’est pas rempli, et le monde entier est ainsi privé de joie, avec toi. 3 Dieu te demande d’être heureux, afin que le monde puisse voir combien Il aime Son Fils et veut qu’aucun chagrin ne surgisse pour réduire sa joie, qu’aucune peur ne l’accable pour troubler sa paix. 4 Tu es le messager de Dieu aujourd’hui. 5 Tu apportes Son bonheur à tous ceux que tu regardes, Sa paix à chacun de ceux qui te regardent et voient Son message sur ton visage heureux.

7. Nous nous préparons aujourd’hui pour cela, pendant nos périodes d’exercice de cinq minutes, en sentant monter le bonheur en nous selon la Volonté de notre Père et la nôtre. 2 Commence les exercices par la pensée que contient l’idée d’aujourd’hui. 3 Puis rends-toi compte que ton rôle est d’être heureux. 4 Cela seul est demandé de toi ou de quiconque veut prendre sa place parmi les messagers de Dieu. 5 Réfléchis à ce que cela signifie. 6 Tu t’es certes trompé en croyant que le sacrifice était requis. 7 Tu ne fais que recevoir selon le plan de Dieu, et jamais tu ne perds ni ne sacrifies ni ne meurs.

8. Maintenant essayons de trouver cette joie qui nous prouve et prouve au monde entier la Volonté de Dieu pour nous. 2 C’est ta fonction de la trouver ici, et de la trouver maintenant. 3 Tu es venu pour cela. 4 Qu’aujourd’hui soit le jour où tu réussis ! 5 Regarde au plus profond de toi, sans te laisser chagriner par toutes les petites pensées et les sots buts que tu dépasses tout en t’élevant pour rencontrer le Christ en toi.

9. Il sera là. 2 Et tu peux L’atteindre maintenant. 3 Que pourrais-tu préférer regarder plutôt que Celui Qui attend que ton regard se pose sur Lui ? 4 Quelle petite pensée a le pouvoir de te retenir ? 5 Quel sot but peut t’empêcher de réussir quand Celui qui t’appelle est Dieu Lui-même ?

10. Il sera là. 2 Tu es essentiel à Son Plan. 3 Tu es Son messager aujourd’hui. 4 Et tu dois trouver ce qu’Il voudrait que tu donnes. 5 N’oublie pas l’idée d’aujourd’hui entre tes périodes d’exercice toutes les heures. 6 C’est ton Soi Qui t’appelle aujourd’hui. 7 Et c’est à Lui que tu réponds, chaque fois que tu te dis que tu es essentiel au plan de Dieu pour le salut du monde.

18 mars 2011

UCEM~LEÇON 78 - Que les miracles remplacent toutes les rancœurs.

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LEÇON 78

Que les miracles remplacent toutes les rancœurs.

L’audio de la leçon 78 ici

1. Il n’est peut-être pas encore tout à fait clair pour toi qu’à chaque décision que tu prends, tu choisis entre une rancœur et un miracle. 2 Chaque rancœur se dresse comme un écran de haine devant le miracle qu’elle voudrait dissimuler. 3 En le levant devant tes yeux, tu ne vois pas le miracle qui est derrière. 4 Or tout ce temps il t’attend dans la lumière, mais tu vois tes rancœurs à la place.

2. Aujourd’hui nous allons aller au-delà des rancœurs pour regarder le miracle à la place. 2 Nous renverserons ta façon de voir en ne permettant pas à la vue de s’arrêter avant de voir. 3 Nous n’attendrons pas devant l’écran de haine mais nous le déposerons et lèverons doucement les yeux en silence pour contempler le Fils de Dieu.

3. Il t’attend derrière tes rancœurs et, comme tu les déposes, il apparaît en pleine lumière à l’endroit même où se dressait chacune d’elles. 2 Car chaque rancœur est un blocage à la vue, et lorsqu’il est levé tu vois le Fils de Dieu où il a toujours été. 3 Il se tient dans la lumière, mais tu étais dans les ténèbres. 4 Chaque rancœur a rendu les ténèbres plus profondes, et tu ne pouvais pas voir.

4. Aujourd’hui nous essaierons de voir le Fils de Dieu. 2 Nous ne nous laisserons pas être aveugles à son sujet; nous ne regarderons pas nos rancœurs. 3 Ainsi est renversée la vue du monde, comme nous regardons vers la vérité, loin de la peur. 4 Nous choisirons une personne que tu as utilisée comme cible de tes rancœurs, et nous mettrons de côté les rancœurs et la regarderons. 5 Quelqu’un, peut-être, que tu crains ou même que tu hais; quelqu’un que tu penses aimer qui t’a mis en colère; quelqu’un que tu appelles ton ami mais que tu considères parfois peu commode ou difficile à contenter, exigeant, irritant ou infidèle à l’idéal qu’il devrait accepter pour sien, selon le rôle que tu lui as assigné.

5. Tu sais qui choisir : son nom t’a déjà traversé l’esprit. 2 Il sera celui à qui nous demanderons que le Fils de Dieu te soit montré. 3 En le voyant derrière les rancœurs que tu as nourries contre lui, tu apprendras que ce qui restait caché tant que tu ne le voyais pas est là en chacun, et peut être vu. 4 Celui qui était un ennemi est plus qu’un ami quand il est rendu libre de prendre le saint rôle que lui a assigné le Saint-Esprit. 5 Qu’il soit ton sauveur aujourd’hui. 6 Tel est son rôle dans le plan de Dieu ton Père.

6. Pendant nos périodes d’exercice plus longues aujourd’hui nous le verrons dans ce rôle. 2 Tu essaieras de le tenir dans ton esprit, d’abord tel que tu le considères maintenant. 3 Tu passeras en revue ses fautes, les difficultés que tu as eues avec lui, la douleur qu’il t’a causée, sa négligence et toutes les blessures petites et grandes qu’il t’a faites. 4 Tu regarderas son corps avec ses défauts mais aussi avec ses meilleurs côtés, et tu penseras à ses erreurs et même à ses “péchés”.

7. Demandons ensuite à Celui Qui connaît ce Fils de Dieu dans sa réalité et sa vérité, de pouvoir le regarder d’une façon différente, et de voir briller notre sauveur dans la lumière du vrai pardon, à nous donné. 2 Nous Lui demandons au saint Nom de Dieu et de Son Fils, aussi saint que Lui :

  • 3 Que je voie mon sauveur en celui-ci que Tu as désigné
  • pour être celui à qui je demande de me conduire à la sainte
  • lumière dans laquelle il se tient, afin que je me joigne à lui.

4 Les yeux du corps sont fermés et, tandis que tu penses à celui qui t’a peiné, laisse la lumière en lui être montrée à ton esprit par-delà tes rancœurs.

8. Ce que tu as demandé ne peut pas t’être nié. 2 Ton sauveur attend cela depuis longtemps. 3 Il voudrait être libre et faire tienne sa liberté. 4 Le Saint-Esprit Se penche de lui vers toi, ne voyant pas de séparation dans le Fils de Dieu. 5 Et ce que tu vois par Lui vous libèrera tous les deux. 6 Sois très tranquille maintenant et regarde ton sauveur en pleine lumière. 7 Aucune sombre rancœur n’en obscurcit la vue. 8 Tu as permis au Saint-Esprit d’exprimer par lui le rôle que Dieu Lui a donné afin que tu sois sauvé.

9. Dieu te remercie de ces moments de calme aujourd’hui où tu as mis de côté tes images et regardé le miracle de l’amour que le Saint-Esprit te montrait à leur place. 2 Le monde et le Ciel se joignent pour te remercier, car il n’est pas une Pensée de Dieu qui ne se réjouisse quand tu es sauvé, et le monde entier avec toi.

10. Nous nous souviendrons de cela tout le long de la journée et nous prendrons le rôle qui nous est assigné comme partie du plan de Dieu pour le salut, et non du nôtre. 2 La tentation tombe quand nous permettons à chacun de ceux que nous rencontrons de nous sauver et que nous refusons de cacher sa lumière derrière nos rancœurs. 3 À chacun de ceux que tu rencontres, et de ceux auxquels tu penses ou dont tu te souviens du passé, permets que le rôle de sauveur soit donné, afin de le partager avec lui. 4 Pour vous deux aussi bien que pour tous ceux qui ne voient pas, nous prions :

  • 5 Que les miracles remplacent toutes les rancœurs.

08 août 2010

UCEM ~ DEUXIÈME PARTIE ~ Qu’est-ce que le pardon ?

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1. Qu’est-ce que le pardon ?

1. Le pardon reconnaît que ce que tu pensais que ton frère t’avait fait ne s’est pas produit. 2 Il ne pardonne pas les péchés pour les rendre réels. 3 Il voit qu’il n’y a pas eu de péché. 4 Et dans cette façon de voir, tous tes péchés sont pardonnés. 5 Qu’est-ce que le péché, sauf une idée fausse sur le Fils de Dieu ? 6 Le pardon voit simplement sa fausseté, et par conséquent en lâche prise. 7 Ce qui alors est libre d’en prendre la place est maintenant la Volonté de Dieu.

2. Une pensée qui ne pardonne pas est une pensée qui pose un jugement qu’elle ne mettra pas en doute, bien qu’il ne soit pas vrai. 2 L’esprit est fermé et il ne sera pas délivré. 3 La pensée protège la projection, en resserrant les chaînes, de sorte que les distorsions en sont plus voilées et plus obscures, moins facilement accessibles au doute et gardées plus loin de la raison. 4 Qu’est-ce qui peut s’interposer entre une projection fixe et ce qu’elle a choisi comme but visé ?

3. Une pensée qui ne pardonne pas fait de nombreuses choses. 2 D’une activité frénétique, elle poursuit son but, déformant et renversant ce qu’elle voit comme des interférences avec le chemin qu’elle a choisi. 3 La distorsion est son but, ainsi que le moyen par lequel elle voudrait l’accomplir. 4 Elle se lance dans de furieuses tentatives pour fracasser la réalité sans un souci pour quoi que ce soit qui paraîtrait présenter une contradiction à son point de vue.

4 Le pardon, par contre, est calme, et tranquillement ne fait rien. 2 Il n’offense aucun aspect de la réalité ni ne cherche à la tourner en des apparences qui lui plaisent. 3 Il regarde simplement, attend et ne juge pas. 4 Qui ne veut pas pardonner doit juger, car il doit justifier son manquement à pardonner. 5 Mais qui voudrait se pardonner doit apprendre à accueillir la vérité exactement telle qu’elle est.

5. Ne fais rien, donc, et laisse le pardon te montrer quoi faire, par Celui Qui est ton Guide, ton Sauveur et Protecteur, fort en espoir et certain de ta réussite finale. 2 Il t’a déjà pardonné, car telle est Sa fonction, à Lui donnée par Dieu. 3 Maintenant tu dois partager Sa fonction et pardonner à celui qu’Il a sauvé, dont Il voit l’impeccabilité et qu’Il honore en tant que Fils de Dieu.


04 août 2010

UCEM~LEÇON 217–Révision de l’idée de la leçon 197.

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LEÇON 217

Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

1. (197) Ce ne peut être que ma gratitude que je gagne.

2 Qui d’autre que moi devrait rendre grâce de mon salut ? 3 Et

comment, si ce n’est par le salut, puis-je trouver le Soi à Qui

ma gratitude est due ?

4 Je ne suis pas un corps. 5 Je suis libre.

6 Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

03 août 2010

UCEM~LEÇON 216–Révision de l’idée de la leçon 196.

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LEÇON 216

Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

1. (196) Ce ne peut être que moi que je crucifie.

2 Tout ce que je fais, je le fais à moi-même. 3 Si j’attaque, je

souffre. 4 Mais si je pardonne, le salut me sera donné.

5 Je ne suis pas un corps. 6 Je suis libre.

7 Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

02 août 2010

UCEM~LEÇON 215–Révision de l’idée de la leçon 195.

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LEÇON 215

Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

1. (195) L’amour est la voie dans laquelle je marche avec gratitude.

2 Le Saint-Esprit est mon seul Guide. 3 Il vient avec moi avec

amour. 4 Et je Lui rends grâce de me montrer la voie à suivre.

5 Je ne suis pas un corps. 6 Je suis libre.

7 Car je suis encore tel que Dieu m’a créé.

21 juin 2010

Une simple question de vie ou de mort

De vie ou de mort ~ 000

11. Jésus Christ est ressuscité aujourd’hui

N’oublie pas qu’une fois ce voyage commencé, la fin est certaine. Le doute en cours de route viendra puis s’en ira, et s’en ira pour revenir encore. Or la fin est sûre. Nul ne peut manquer de faire ce pour quoi Dieu l’a désigné. Quand tu oublies, souviens-toi que tu vas avec Lui et avec Sa Parole sur ton cœur. Qui pourrait désespérer quand un tel espoir est sien ? Des illusions de désespoir peuvent sembler venir, mais apprends comment ne pas être trompé par elles. Derrière chacune d’elles il y a la réalité et il y a Dieu. Pourquoi attendrais-tu cela et l’échangerais-tu contre des illusions, quand Son Amour n’est qu’un instant plus loin sur la route où finissent toutes les illusions ? La fin est sûre et garantie par Dieu. Qui se tient devant une image sans vie alors qu’à un pas de distance le Saint des Saints ouvre une ancienne porte qui mène au-delà du monde ?

Tu es un étranger ici. Mais tu appartiens à Celui Qui t’aime comme Il S’aime Lui-même. Demande seulement mon aide pour rouler la pierre et cela est fait selon Sa Volonté. Nous avons commencé le voyage. Il y a longtemps, la fin fut écrite dans les étoiles et fixée dans les Cieux par un Rai de lumière qui l’a tenue en sécurité dans l’éternité comme à travers le temps. Et la tient encore; inchangée, inchangeante et inchangeable.

N’aie pas peur. Nous ne faisons qu’entreprendre à nouveau un ancien voyage, depuis longtemps commencé et nouveau qu’en apparence. Nous avons recommencé sur une route que nous avons déjà parcourue mais sur laquelle nous avons perdu notre chemin un petit moment. Et maintenant nous essayons à nouveau. Notre nouveau commencement a la certitude qui manquait jusqu’à maintenant au voyage. Lève les yeux et vois Sa Parole parmi les étoiles, où Il a fixé ton Nom avec le Sien. Lève les yeux et trouve ta sûre destinée, que le monde voudrait cacher mais que Dieu voudrait que tu voies.

Attendons ici en silence et mettons-nous un instant à genoux par gratitude pour Celui Qui nous a appelés et nous a aidés à entendre Son Appel. Et puis levons-nous et marchons avec foi dans la voie qui mène à Lui. Maintenant nous sommes sûrs que nous ne marchons pas seuls. Car Dieu est là, et avec Lui tous nos frères. Maintenant nous connaissons que nous ne perdrons plus jamais notre chemin. Le chant commence à nouveau, qui ne s’était arrêté qu’un instant bien qu’il semble avoir cessé depuis toujours. Ce qui est commencé ici croîtra en vie, en force et en espoir, jusqu’à ce que le monde soit calme un instant et oublie tout ce que le rêve de péché avait fait de lui.

Sortons et allons à la rencontre du monde nouveau-né, connaissant que le Christ y est né à nouveau et que la sainteté de cette renaissance durera à jamais. Nous avions perdu notre chemin mais Il l’a trouvé pour nous. Allons souhaiter la bienvenue à Celui Qui nous revient pour célébrer le salut et la fin de tout ce que nous pensions avoir fait. L’étoile du matin de ce jour nouveau voit un monde différent où Dieu est le bienvenu et Son Fils avec lui. Nous qui Le complétons, nous Lui rendons grâce, comme Il nous rend grâce. Le Fils est calme et, dans la quiétude que Dieu lui a donnée, il entre chez lui, et enfin il est en paix.

Épilogue de la clarification des termes.

20 juin 2010

Une simple question de vie ou de mort

De vie ou de mort ~ 000

10. Il n’est de paix que la paix de Dieu.

Ne cherche pas plus loin. Tu ne trouveras de paix que la paix de Dieu. Accepte ce fait et épargne-toi le supplice d’encore plus d’amères déceptions, d’une morne détresse et d’un sentiment de désespoir glacé et de doute. Ne cherche pas plus loin. Il n’y a rien d’autre que tu puisses trouver, sauf la paix de Dieu, à moins que tu ne recherches la misère et la douleur.

Voilà le point final où chacun doit enfin arriver, pour mettre de côté tout espoir de trouver le bonheur où il n’y en a pas; d’être sauvé par ce qui ne peut que blesser; de faire du chaos la paix, de la douleur la joie et de l’enfer le Ciel. Ne tente plus de gagner en perdant, ni de mourir pour vivre. Tu ne fais que te vouer à l’échec.

Or tu peux demander aussi facilement l’amour, le bonheur et la vie éternelle dans une paix qui n’a pas de fin. Demande cela, et tu ne peux que gagner. Demander ce que tu as déjà doit réussir. Demander que ce qui est faux soit vrai ne peut qu’échouer. Pardonne-toi tes vaines imaginations et ne cherche plus ce que tu ne peux trouver. Car qu’est-ce qui pourrait être plus sot que de chercher et chercher l’enfer encore et encore, alors qu’il te suffit d’ouvrir les yeux pour voir que le Ciel est là devant toi, derrière une porte qui s’ouvre facilement pour t’accueillir ?

Reviens chez toi. Tu n’as pas trouvé ton bonheur en ces lieux étrangers et en ces formes étrangères qui n’ont pas de signification pour toi, bien que tu aies cherché à les rendre signifiants. Ta place n’est pas dans ce monde. Tu es un étranger ici. Mais il t’est donné de trouver le moyen par lequel le monde ne semble plus être une prison ni une geôle pour qui que ce soit.

La liberté t’est donnée là où tu ne voyais que chaînes et portes de fer. Mais tu dois changer d’esprit quant au but du monde, si tu veux trouver à t’évader. Tu seras lié jusqu’à ce que tu voies le monde entier comme béni, et que chacun soit rendu libre de tes erreurs et honoré tel qu’il est. Tu ne l’as pas fait, ni toi-même non plus. Et comme tu libères l’un, l’autre est accepté tel qu’il est.

Que fait le pardon ? En vérité il n’a pas de fonction et ne fait rien. Car il est inconnu au Ciel. Ce n’est qu’en enfer qu’il en est besoin, et où il a à remplir une puissante fonction. N’est-ce pas que l’évasion du Fils bien-aimé de Dieu des rêves mauvais qu’il imagine, mais qu’il croit vrais, est un digne but ? Qui pourrait espérer plus, tant qu’il semble y avoir un choix à faire entre le succès et l’échec, l’amour et la peur ?

Il n’est de paix que la paix de Dieu, parce qu’Il a un seul Fils qui ne peut pas faire un monde en opposition à la Volonté de Dieu et à sa propre volonté, qui est la même que la Sienne. Que pourrait-il espérer trouver dans un tel monde ? Il ne peut pas avoir de réalité parce qu’il n’a jamais été créé. Est-ce là qu’il voudrait chercher la paix ? Ou doit-il voir que, comme il le regarde, le monde ne peut que tromper ? Or il peut apprendre à le regarder d’une autre façon et trouver la paix de Dieu.

La paix est le pont que chacun traversera pour laisser ce monde derrière soi. Mais la paix commence dans le monde perçu comme différent et mène de cette perception nouvelle jusqu’aux portes du Ciel et à la voie au-delà. La paix est la réponse aux buts conflictuels, aux voyages insensés, aux poursuites effrénées et vaines, et aux entreprises in-signifiantes. Maintenant la voie est facile, qui descend doucement vers le pont où la liberté réside dans la paix de Dieu.

Ne perdons pas de nouveau notre chemin aujourd’hui. Nous allons vers le Ciel et la route est aplanie. C’est seulement si nous tentons de nous en écarter qu’il peut y avoir un retard et du temps perdu inutilement sur des routes épineuses. Dieu seul est sûr et Il guidera nos pas. Il ne désertera pas Son Fils dans le besoin, ni ne le laissera errer à jamais loin de sa demeure. Le Père appelle; le Fils entendra. Et voilà tout ce qu’il y a dans ce qui paraît être un monde à part de Dieu, où les corps ont une réalité.

Maintenant le silence règne. Ne cherche pas plus loin. Tu es arrivé là où la route est jonchée de feuilles de faux désirs, tombées des arbres du désespoir que tu cherchais auparavant. Maintenant elles sont sous tes pieds. Et tu regardes en haut et vers le Ciel, avec les yeux du corps qui ne te serviront plus qu’un instant encore. Déjà la paix est enfin reconnue et tu peux sentir sa douce étreinte qui t’entoure le cœur et l’esprit de réconfort et d’amour.

Aujourd’hui nous ne cherchons pas d’idoles. La paix ne peut pas être trouvée en elles. La paix de Dieu est à nous et nous n’accepterons ni ne voudrons rien d’autre. Que la paix soit avec nous aujourd’hui. Car nous avons trouvé une voie simple et heureuse pour quitter le monde de l’ambiguïté et remplacer nos buts changeants et nos rêves solitaires par un seul but indivisé et la camaraderie. Car la paix est union, si elle est de Dieu. Nous ne cherchons pas plus loin. Nous sommes près de chez nous et nous approchons encore davantage chaque fois que nous disons :

Il n’est de paix que la paix de Dieu,

Et je suis heureux et reconnaissant qu’il en soit ainsi.

Leçon 200

19 juin 2010

Une simple question de vie ou de mort

De vie ou de mort ~ 000

9. Qu’est-ce que la Résurrection ?

Tout simplement, la résurrection est de vaincre la mort, ou de la surmonter. C’est un réveil ou une renaissance, un changement d’esprit sur la signification du monde. C’est l’acceptation de l’interprétation que donne le Saint-Esprit du but du monde : l’acceptation de l’Expiation pour soi-même. C’est la fin des rêves de misère, et l’heureuse prise de conscience du rêve final du Saint-Esprit. C’est la re-connaissance des dons de Dieu. C’est le rêve dans lequel le corps fonctionne parfaitement, n’ayant pas de fonction, sauf la communication. C’est la leçon par laquelle l’apprentissage prend fin, car avec elle il est consommé et surpassé. C’est l’invitation à Dieu de faire Son dernier pas. C’est le renoncement à tous les autres buts, tous les autres intérêts, tous les autres souhaits et tous les autres soucis. C’est le désir unique du Fils pour le Père.

La résurrection est la négation de la mort, étant l’affirmation de la vie. Ainsi toute la pensée du monde est entièrement renversée. La vie est maintenant reconnue pour le salut; et les douleurs et les misères de toutes sortes sont perçues comme l’enfer. L’amour n’est plus craint mais accueilli avec joie. Les idoles ont disparu et le souvenir de Dieu rayonne sans entraves de par le monde. La face du Christ est vue en chaque chose vivante et rien n’est tenu dans les ténèbres, à part de la lumière du pardon. Il ne reste plus aucun chagrin sur terre. La joie du Ciel y est descendue.

Ici prend fin le curriculum. À partir d’ici, il n’est plus besoin de directions. La vision est entièrement

corrigée et toutes les erreurs sont défaites. L’attaque est in-signifiante et la paix est venue. Le but du curriculum a été accompli. Les pensées se tournent vers le Ciel et loin de l’enfer. Toutes les soifs sont satisfaites; car que reste-t-il sans réponse ou incomplet? La dernière illusion se répand sur le monde entier, pardonnant à toutes choses et remplaçant toute attaque. Le renversement tout entier est accompli. Rien ne reste pour contredire la Parole de Dieu. Il n’y a pas d’opposition à la vérité. Et maintenant la vérité peut enfin venir. Comme elle vient vite, quand elle est invitée à entrer et à envelopper un tel monde !

Tous les cœurs vivants sont tranquilles, avec un sentiment d’anticipation profonde, car maintenant le temps des choses éternelles est tout proche. De mort, il n’y en a pas. Le Fils de Dieu est libre. Et dans sa liberté est la fin de la peur. Maintenant il ne reste aucun lieu caché sur terre où abriter des illusions malades, des rêves de peur et des malperceptions de l’univers. Toutes choses sont vues dans la lumière, et dans la lumière leur but est transformé et compris. Et nous, enfants de Dieu, ressuscitons de la poussière et contemplons notre parfaite impeccabilité. Le chant du Ciel résonne de par le monde, tandis qu’il est soulevé et porté à la vérité.

Maintenant il n’y a pas de distinctions. Les différences ont disparu et l’Amour Se contemple Lui-même. De quelle autre vue est-il besoin? Que reste-t-il que la vision puisse accomplir? Nous avons vu la face du Christ, Son impeccabilité, Son Amour derrière toutes les formes, par-delà tous les buts. Nous sommes saints parce que Sa Sainteté nous a certes libérés ! Et nous acceptons Sa Sainteté comme nôtre; comme elle l’est. Comme Dieu nous a créés, ainsi nous serons pour toujours et à jamais, et la seule chose que nous souhaitons est que Sa Volonté soit la nôtre. Les illusions d’une autre volonté sont perdues, car l’unité de but a été trouvée.

Ces choses nous attendent tous, mais nous ne sommes pas encore préparés à les accueillir avec joie. Tant qu’il reste un esprit encore possédé de rêves mauvais, la pensée de l’enfer est réelle. Les enseignants de Dieu ont pour but de réveiller les esprits de ceux qui dorment, et de voir là la vision de la face du Christ pour prendre la place de ce qu’ils rêvent. La pensée de meurtre est remplacée par la bénédiction. Le jugement est mis de côté et donné à Celui Dont la fonction est le jugement. Et la vérité sur le saint Fils de Dieu est rétablie dans Son Jugement final. Il est rédimé, car il a entendu la Parole de Dieu et en a compris la signification. Il est libre parce qu’il a laissé la Voix de Dieu proclamer la vérité. Et tous ceux qu’il cherchait à crucifier auparavant sont ressuscités avec lui, à ses côtés, tandis qu’il se prépare avec eux à rencontrer son Dieu.

Manuel pour enseignants (M.28)

18 juin 2010

Une simple question de vie ou de mort

De vie ou de mort ~ 000

8. Qu’est-ce que la mort ?

La mort est le rêve central dont découlent toutes les illusions. N’est-ce pas folie de penser à la vie comme à naître, vieillir, perdre sa vitalité et mourir à la fin? Nous avons déjà posé cette question, mais nous avons maintenant besoin de la considérer plus soigneusement. C’est la croyance du monde, fixe et inchangeable, que toutes choses en lui ne naissent que pour mourir. Cela est considéré comme «la voie de la nature », qui ne doit pas être remise en question mais acceptée comme loi « naturelle » de la vie. Le cyclique, le changeant et l’incertain; le non-fiable et le non-stable, qui croît et décroît d’une certaine façon sur une certaine route : tout cela est pris pour la Volonté de Dieu. Et nul ne demande si un Créateur bénin pourrait vouloir cela.

Dans cette perception de l’univers tel que Dieu l’a créé, il serait impossible de Le considérer comme aimant. Car qui a décrété que toutes choses passent, finissent en poussière, déception et désespoir, ne peut qu’être craint. Il tient ta petite vie dans sa main, par un fil qu’il est prêt à couper sans regret ni souci, peut-être aujourd’hui. Ou s’il attend, la fin n’en est pas moins certaine. Qui aime un tel dieu ne connaît rien de l’amour, parce qu’il a nié que la vie est réelle. La mort est devenue le symbole de la vie. Son monde est maintenant un champ de bataille, où règne la contradiction et où les opposés se livrent une guerre sans fin. Là où est la mort, la paix est impossible.

La mort est le symbole de la peur de Dieu. Son Amour est effacé dans cette idée, qui le soustrait à la conscience comme un bouclier levé pour obscurcir le soleil. Le caractère sinistre du symbole suffit à montrer qu’il ne peut pas coexister avec Dieu. Il présente une image du Fils de Dieu dans laquelle celui-ci «repose en paix» dans les bras de la dévastation, où des vers attendent de l’accueillir pour subsister un petit moment par sa destruction. Or les vers aussi sont condamnés à être détruits aussi certainement. Ainsi toutes choses vivent à cause de la mort. Dévorer est la «loi naturelle de la vie». Dieu est insane et seule la peur est réelle.

La curieuse croyance qu’une partie des choses qui meurent peut continuer à part de ce qui va mourir, ne proclame pas un Dieu aimant ni ne rétablit aucune base pour la confiance. Si la mort est réelle pour quoi que ce soit, il n’y a pas de vie. La mort nie la vie. Mais s’il y a une réalité dans la vie, la mort est niée. Là-dessus il n’y a pas de compromis possible. Il y a soit un dieu de peur, soit un Dieu d’Amour. Le monde tente mille compromis et il en tentera mille autres. Aucun ne peut être acceptable pour les enseignants de Dieu, parce qu’aucun ne pourrait être acceptable pour Dieu. Il n’a pas fait la mort parce qu’il n’a pas fait la peur. Les deux sont également in-signifiantes pour Lui.

La « réalité » de la mort est fermement ancrée dans la croyance que le Fils de Dieu est un corps. Si Dieu créait des corps, la mort serait certes réelle. Mais Dieu ne serait pas aimant. Nulle part ailleurs le contraste entre la perception du monde réel et celle du monde des illusions ne devient plus nettement évident. La mort est certes la mort de Dieu, s’il est Amour. Et maintenant Sa Propre création doit avoir peur de Lui. Il n’est pas Père mais destructeur. Il n’est pas Créateur mais vengeur. Ses Pensées sont terribles et Son image effrayante. Contempler Ses créations, c’est mourir.

« Et le dernier qui sera vaincu, c’est la mort. » Bien sûr ! Sans l’idée de la mort, il n’y a pas de monde. Tous les rêves finiront avec celui-là. C’est le but final du salut, la fin de toutes les illusions. Et dans la mort naissent toutes les illusions. Qu’est-ce qui peut naître de la mort et pourtant vivre? Mais qu’est-ce qui est né de Dieu et peut pourtant mourir? Les incohérences, les compromis et les rituels que le monde encourage dans ses vaines tentatives pour s’agripper à la mort tout en pensant que l’amour est réel, sont magie sans esprit, inefficace et in-signifiante. Dieu est, et en Lui toutes choses créées doivent être éternelles. Ne vois-tu pas qu’autrement Il a un opposé, et que la peur serait aussi réelle que l’amour?

Enseignant de Dieu, ta seule tâche pourrait s’énoncer ainsi : N’accepte aucun compromis dans lequel la mort a une part. Ne crois pas en la cruauté, et ne laisse pas l’attaque te dissimuler la vérité. Ce qui semble mourir a seulement été malperçu et porté à l’illusion. Maintenant ta tâche devient de laisser l’illusion être portée à la vérité. Sois ferme sur ceci seulement : ne soit pas trompé par la «réalité» de toute forme changeante. La vérité ni ne bouge ni ne vacille ni ne sombre dans la mort et la dissolution. Et qu’est-ce que la fin de la mort? Rien que ceci : la prise de conscience que le Fils de Dieu est non coupable maintenant et à jamais. Rien que cela. Mais ne te laisse pas oublier que ce n’est pas moins que cela.

Manuel pour enseignants (M.27)

17 juin 2010

Je passe ce jour en l'absence de peur et en l'amour.

De vie ou de mort ~ 000

Je passe ce jour en l'absence de peur et en l'amour.

Ce jour, Père, je voudrais le passer avec Toi, comme Tu as choisi que tous mes jours devraient être. Ce que j'éprouverai n'est pas du temps. La joie qui me vient n'est pas des jours ni des heures, car elle vient du Ciel à Ton Fils. Ce jour sera Ton doux rappel à me souvenir de Toi, Ton appel gracieux à Ton saint Fils, le signe que Ta grâce m'est venue et que c'est Ta Volonté que je sois rendu libre aujourd'hui.

Leçon 310

16 juin 2010

Une simple question de vie ou de mort

De vie ou de mort ~ 000

7. Je ne suis pas un corps. Je suis libre.

La liberté doit être impossible aussi longtemps que tu perçois un corps comme étant toi-même. Le corps est une limite. Qui voudrait chercher la liberté dans un corps là où elle ne peut pas être trouvée. L’esprit peut être libéré quand il ne se voit plus dans un corps, fermement attaché à lui et protégé par sa présence. Si cela était la vérité, l’esprit serait certes vulnérable !

L’esprit qui sert le Saint-Esprit est illimité à jamais, à tous égards, par-delà les lois du temps et de l’espace, délié de toute préconception, avec la force et le pouvoir de faire tout ce qui lui est demandé. Les pensées d’attaque ne peuvent entrer dans un tel esprit, parce qu’il a été donné à la Source de l’amour, et la peur ne peut jamais entrer dans un esprit qui s’est attaché à l’amour. Il repose en Dieu. Et qui peut avoir peur qui vit dans l’Innocence, et qui ne fait qu’aimer ?

Il est essentiel pour tes progrès dans ce cours que tu acceptes l’idée d’aujourd’hui et qu’elle te soit très chère. Ne t’inquiète pas si pour l’ego elle est tout à fait insane. Le corps est cher à l’ego parce qu’il y habite et qu’il vit en union avec la demeure qu’il a faite. C’est une partie de l’illusion qui l’a gardé d’être lui-même trouvé illusoire.

C’est là qu’il se cache et c’est là qu’il peut être vu pour ce qu’il est. Déclare ton innocence, et tu es libre. Le corps disparaît, parce que tu n’en as aucun besoin, si ce n’est le besoin que voit le Saint-Esprit. Pour cela, le corps apparaîtra comme une forme utile pour ce que l’esprit doit faire. Il devient ainsi un véhicule qui aide à étendre le pardon jusqu’au but intégral qu’il doit atteindre, selon le plan de Dieu.

Chéris l’idée d’aujourd’hui et pratique-la aujourd’hui et chaque jour. Inclus-la dans chaque période d’exercice que tu fais. Il n’y a pas une pensée qui n’y gagnera en pouvoir d’aider le monde et aucune qui n’y gagnera aussi en dons supplémentaires pour toi. Nous sonnons l’appel de la liberté dans le monde entier avec cette idée. Voudrais-tu être exempté de l’acceptation des dons que tu fais ?

Le Saint-Esprit est la demeure d’esprits qui cherchent la liberté. En Lui ils ont trouvé ce qu’ils ont cherché. Le but du corps maintenant n’est pas ambigu. Et il devient parfait dans son aptitude à servir un but indivisé. En réagissant sans conflit et sans équivoque à l’esprit qui n’a que la pensée de liberté pour but, le corps sert et remplit bien son but. Sans le pouvoir d’asservir, c’est un digne serviteur de la liberté que l’esprit au-dedans du Saint-Esprit recherche.

Sois libre aujourd’hui. Et apporte la liberté comme don à ceux qui se croient encore esclaves au-dedans d’un corps. Sois libre, afin que le Saint-Esprit puisse faire usage de ton évasion de l’esclavage pour libérer la multitude qui se perçoit liée, impuissante et apeurée. Laisse l’amour remplacer leurs peurs à travers toi. Accepte le salut maintenant et confie ton esprit à Celui Qui t’appelle à Lui faire ce don. Car Il voudrait te donner la liberté parfaite, la joie parfaite, et l’espoir qui trouve son plein accomplissement en Dieu.

Tu es le Fils de Dieu. Dans l’immortalité, tu vis à jamais. Ne voudrais-tu pas lui rendre ton esprit ? Alors pratique bien la pensée que le Saint-Esprit te donne pour aujourd’hui. Tes frères se trouvent délivrés avec toi en elle; le monde est béni avec toi, le Fils de Dieu ne pleurera plus et le Ciel rend grâce de l’augmentation de la joie que ton exercice amène même à lui. Et Dieu Lui-même étend Son Amour et Son bonheur chaque fois que tu dis :

Je ne suis pas un corps.

Je suis libre.

J’entends la Voix que Dieu m’a donnée

et c’est seulement à elle que mon esprit obéit.

Leçon 199

15 juin 2010

Une simple question de vie ou de mort

De vie ou de mort ~ 000

6. De mort, il n’y en a pas. Le Fils de Dieu est libre.

La mort est une pensée qui prend de nombreuses formes, souvent non reconnues. Elle peut apparaître sous forme de chagrin, de peur, d’anxiété ou de doute ; de colère, d’absence de foi ou de manque de confiance ; de souci des corps, d’envie et sous toutes les formes où le souhait d’être tel que tu n’es pas peut venir te tenter. Toutes ces pensées ne sont que des reflets du culte de la mort comme sauveuse et comme donneuse de délivrance.

Incarnation de la peur, hôte du péché, dieu des coupables et seigneur de toutes les illusions et tromperies, la pensée de la mort semble certes puissante. Car elle semble tenir toutes choses vivantes dans sa main desséchée ; tous les espoirs et tous les souhaits en sa poigne funeste ; et tous les buts perçus uniquement par ses yeux aveugles. Les frêles, les impuissants et les malades s’inclinent devant son image en pensant qu’elle seule est réelle, inévitable et digne de leur confiance. Car elle seule est sûre de venir.

Toutes choses, hormis la mort, sont vues comme hasardeuses, trop vite perdues, si dures qu’elles fussent à gagner ; aux résultats incertains et susceptibles de trahir les espoirs qu’elles avaient jadis engendrés, laissant dans leur sillage un goût de poussière et de cendre en lieu et place des aspirations et des rêves. Mais sur la mort on peut compter. Car elle viendra d’un pas certain quand l’heure sera venue de son arrivée. Jamais elle ne manquera de prendre toute vie en otage d’elle-même.

Voudrais-tu t’incliner devant de telles idoles ? Ici la force et la puissance de Dieu Lui-même sont perçues au-dedans d’une idole faite de poussière. Ici l’opposé de Dieu est proclamé seigneur de toute création, plus fort que la Volonté de Dieu pour la vie, que l’infinité de l’amour et que la constance parfaite et inchangeable du Ciel. Ici la Volonté du Père et du Fils est finalement vaincue et enterrée sous la pierre tombale que la mort a placée sur le corps du saint Fils de Dieu.

Non saint dans la défaite, il est devenu ce que la mort voudrait qu’il soit. Son épitaphe, que la mort elle-même a écrite, ne lui donne aucun nom, car il est devenu poussière. Elle ne dit que ceci : “Ci-gît un témoin que Dieu est mort.” Et cela elle l’écrit et l’écrit encore et encore, et pendant tout ce temps ses adorateurs acquiescent, à genoux et le front penché jusqu’à terre, murmurant craintivement qu’il en est ainsi.

Il est impossible d’adorer la mort sous quelque forme que ce soit et d’en choisir quand même quelques-unes que tu ne chérirais pas et tâcherais même d’éviter, tout en croyant toujours en tout le reste. Car la mort est totale. Soit que toutes choses meurent, soit qu’elles vivent et ne peuvent mourir. Il n’y a pas de compromis possible. Car là encore nous voyons une position évidente, que nous devons accepter si nous voulons être sains d’esprit : ce qui contredit entièrement une pensée ne peut pas être vrai, à moins qu’il soit prouvé que son opposé est faux.

L’idée de la mort de Dieu est si grotesque que même les insanes ont de la difficulté à y croire. Car elle implique que Dieu était jadis vivant et qu’Il a péri d’une façon ou d’une autre ; tué, apparemment, par ceux qui ne voulaient pas qu’Il survive. Leur volonté plus puissante pouvait triompher de la Sienne, et ainsi la vie éternelle a fait place à la mort. Et avec le Père le Fils est mort aussi.

Les adorateurs de la mort ont peut-être peur. Et pourtant, de telles pensées peuvent-elles être effrayantes ? S’ils voyaient que ce n’est que cela qu’ils croient, ils seraient instantanément délivrés. Et tu vas leur montrer cela aujourd’hui. De mort, il n’y en a pas, et nous y renonçons maintenant sous toutes ses formes, pour leur salut et le nôtre aussi bien. Dieu n’a pas fait la mort. N’importe quelle forme qu’elle prend doit donc être une illusion. Voilà la position que nous prenons aujourd’hui. Et il nous est donné de regarder passé la mort, et de voir la vie au-delà.

Notre Père, bénis nos yeux aujourd’hui. Nous sommes Tes messagers et nous voudrions contempler le reflet glorieux de Ton Amour qui luit en tout. Nous vivons et nous mouvons en Toi seul. Nous ne sommes pas séparés de Ta vie éternelle. De mort, il n’y en a pas, car la mort n’est pas Ta Volonté. Et nous demeurons là où Tu nous as placés, dans la vie que nous partageons avec Toi et avec toutes choses vivantes, afin d’être comme Toi et de faire partie de Toi à jamais. Nous acceptons Tes Pensées pour nôtres, et notre volonté ne fait qu’un avec la Tienne éternellement. Amen.

Leçon 163

14 juin 2010

Je suis à jamais un Effet de Dieu.

De vie ou de mort ~ 000

Je suis à jamais un Effet de Dieu.

Père, j'ai été créé dans Ton Esprit, une sainte Pensée qui n'a jamais quitté sa demeure. Je suis à jamais Ton Effet, et Tu es pour toujours et à jamais ma Cause. Tel que Tu m'as créé, je suis resté. Là où Tu m'as établi, je demeure encore. Et tous Tes attributs demeurent en moi, parce que c'est Ta Volonté d'avoir un Fils si pareil à sa Cause que la Cause et Son Effet sont indistinguables. Fais-moi connaître que je suis un Effet de Dieu, et que j'ai donc le pouvoir de créer comme toi. Et comme cela est au Ciel, ainsi sur la terre. Je suis Ton plan ici, et à la fin je connais que Tu rassembleras Tes effets dans le Paradis tranquille de Ton Amour, où la terre disparaîtra, et où toutes les pensées séparées s'uniront dans la gloire en tant que Fils de Dieu.

Leçon 326

13 juin 2010

Une simple question de vie ou de mort

De vie ou de mort ~ 000

5. Il y a une seule vie et je la partage avec Dieu.

Il n’y a pas différentes sortes de vie, car la vie est comme la vérité. Elle n’a pas de degrés. C’est la seule condition que partage tout ce que Dieu a créé. Comme toutes Ses Pensées, elle n’a pas d’opposé. De mort, il n’y en a pas, parce que ce que Dieu a créé partage Sa vie. De mort, il n’y en a pas, parce qu’un opposé à Dieu n’existe pas. De mort, il n’y en a pas, parce que le Père et le Fils ne font qu’un.

En ce monde il semble y avoir un état qui est l’opposé de la vie. Tu l’appelles la mort. Or nous avons appris que l’idée de la mort prend de nombreuses formes. C’est la seule idée sous-jacente à tous les sentiments qui ne sont pas suprêmement heureux. C’est l’alarme à laquelle tu réponds par tout ce qui n’est pas la joie parfaite. Tout chagrin, toute perte, toute anxiété, toute souffrance et toute douleur, même un petit soupir de lassitude, un léger malaise ou le moindre froncement de sourcils, admet la mort. Et ainsi nie que tu vis.

Tu penses que la mort est du corps. Or elle n’est qu’une idée, sans rapport avec ce qui est vu comme physique. Une pensée est dans l’esprit. Elle peut ensuite être appliquée comme l’esprit le dicte. Mais c’est à son origine qu’elle doit être changée, s’il doit y avoir changement. Les idées ne quittent pas leur source. L’insistance avec laquelle le cours revient sur cette idée est due à la position centrale qu’elle occupe dans nos tentatives pour changer ton esprit à ton sujet. Elle est la raison pour laquelle tu peux guérir. Elle est la cause de la guérison. C’est pourquoi tu ne peux pas mourir. Sa vérité t’a établi un avec Dieu.

La mort est la pensée que tu es séparé de ton Créateur. C’est la croyance que les conditions changent, que les émotions alternent suivant des causes que tu ne peux pas contrôler, que tu n’as pas faites et que tu ne peux jamais changer. C’est la fixe croyance que les idées peuvent quitter leur source et prendre des qualités que leur source ne contient pas, devenant différentes de leur propre origine, en étant à part tant par le genre que par la distance, le temps et la forme.

La mort ne peut pas venir de la vie. Les idées restent unies à leur source. Elles peuvent étendre tout ce que leur source contient. En cela elles peuvent aller bien au-delà d’elles -mêmes. Mais elles ne peuvent donner naissance à ce qui ne leur a jamais été donné. De même qu’elles sont faites, de même sera leur faire. De même qu’elles sont nées, de même ensuite elles donneront naissance. Et là d’où elles viennent, là elles retourneront.

L’esprit peut penser qu’il dort, mais c’est tout. Il ne peut pas changer ce qu’est son état de veille. Il ne peut pas faire un corps, ni demeurer au-dedans d’un corps. Ce qui est étranger à l’esprit n’existe pas, parce que cela n’a pas de source. Car l’esprit crée toutes choses qui sont et il ne peut leur donner des attributs qui lui manquent ni changer son propre état éternel d’esprit éveillé. Il ne peut pas faire le physique. Ce qui semble mourir n’est que le signe de l’esprit endormi.

L’opposé de la vie ne peut être qu’une autre forme de vie. Comme telle, elle peut être réconciliée avec ce qui l’a créée, parce qu’elle n’est pas opposée en vérité. Sa forme peut changer ; elle peut paraître être ce qu’elle n’est pas. Or l’esprit est esprit, éveillé ou endormi. Il n’est son opposé en rien de créé, ni dans ce qu’il semble faire quand il croit dormir.

Dieu ne crée que l’esprit éveillé. Il ne dort pas et Ses créations ne peuvent partager ce qu’Il ne donne pas ni faire des conditions qu’Il ne partage pas avec elles. La pensée de la mort n’est pas l’opposé des pensées de vie. À jamais inopposées par aucune sorte d’opposés, les Pensées de Dieu demeurent à jamais inchangeables, avec le pouvoir de s’étendre à jamais inchangeablement, et pourtant en elles-mêmes, car elles sont partout.

Ce qui semble être l’opposé de la vie n’est que dormir. Quand l’esprit choisit d’être ce qu’il n’est pas et d’assumer un pouvoir étranger qu’il n’a pas, un état étranger où il ne peut entrer ou une fausse condition qui n’est pas dans sa Source, il semble simplement s’endormir un moment. Il rêve du temps ; un intervalle durant lequel ce qui semble arriver ne s’est jamais produit, les changements apportés sont insubstantiels et tous les évènements ne sont nulle part. 4 Quand l’esprit s’éveille, il ne fait que continuer tel qu’il a toujours été.

Soyons aujourd’hui les enfants de la vérité et ne nions pas notre saint héritage. Notre vie n’est pas telle que nous l’imaginons. Qui change la vie parce qu’il ferme les yeux, ou fait de lui-même ce qu’il n’est pas parce qu’il dort, et voit en rêve un opposé à ce qu’il est ? Nous ne demanderons la mort sous aucune forme aujourd’hui. Nous ne laisserons pas non plus d’imaginaires opposés à la vie demeurer même un instant là où la Pensée de la vie éternelle a été établie par Dieu Lui-même.

Nous nous efforçons aujourd’hui de garder Sa sainte demeure telle qu’Il l’a établie et telle qu’Il veut qu’elle soit pour toujours et à jamais. Il est Seigneur de ce que nous pensons aujourd’hui. Et dans Ses Pensées, qui n’ont pas d’opposé, nous comprenons qu’il y a une seule vie, que nous partageons avec Lui, avec toutes Ses créations, avec leurs pensées aussi, qu’Il a créées dans une unité de vie qui ne peut se séparer dans la mort ni quitter la Source de vie d’où elle est venue.

Nous partageons une seule vie parce que nous avons une seule Source, une Source dont nous vient la perfection, restant toujours dans les esprits saints qu’Il a créés parfaits. Comme nous étions, nous sommes maintenant et serons à jamais. Un esprit endormi doit s’éveiller lorsqu’il voit sa propre perfection refléter le Seigneur de la vie si parfaitement qu’elle se fond dans ce qui est là reflété. Et maintenant ce n’est plus un simple reflet. Elle devient la chose reflétée, et la lumière qui rend la réflexion possible. Il n’est pas besoin maintenant de vision. Car l’esprit éveillé est celui qui connaît sa Source, son Soi, sa Sainteté.

Leçon 167

12 juin 2010

Une simple question de vie ou de mort

De vie ou de mort ~ 000

4. Les dons de Dieu me sont confiés.

Toutes choses te sont données. La confiance de Dieu en toi est illimitée. Il connaît Son Fils. Il donne sans exception, ne retenant rien qui puisse contribuer à ton bonheur. Et pourtant, à moins que ta volonté ne fasse qu’un avec la Sienne, Ses dons ne sont pas reçus. Mais qu’est ce qui pourrait te faire penser qu’il y a une autre volonté que la Sienne ?

Voilà le paradoxe qui sous-tend le faire qui produit le monde. Ce monde n’est pas la Volonté de Dieu, ainsi n’est-il pas réel. Or ceux qui le pensent réel doivent quand même croire qu’il y a une autre volonté, une volonté qui conduit à des effets opposés à ceux qu’Il veut. C’est impossible, bien sûr, mais chaque esprit qui regarde le monde et le juge certain, solide, digne de confiance et vrai, croit en deux créateurs ; ou en un seul, lui-même. Mais jamais en un seul Dieu.

Les dons de Dieu ne sont pas acceptables pour quiconque a d’aussi étranges croyances. Il doit croire qu’accepter les dons de Dieu, si évidents qu’ils puissent devenir, si urgemment qu’il puisse être appelé à les réclamer comme siens, c’est être forcé de se trahir lui-même. Il doit nier leur présence, contredire la vérité, et souffrir pour préserver le monde qu’il a fait.

Ici est la seule demeure qu’il pense connaître. Ici est la seule sécurité qu’il croit pouvoir trouver. Sans le monde qu’il a fait il est un paria, sans demeure et apeuré. Il ne se rend pas compte que c’est ici qu’il est certes apeuré, et sans demeure aussi ; un paria errant si loin de chez lui, si longtemps parti, qu’il ne se rend pas compte qu’il a oublié d’où il est venu, où il va et même qui il est réellement.

Or dans ses errances solitaires et insensées, les dons de Dieu vont avec lui, tous inconnus de lui. Il ne peut pas les perdre. Mais il ne veut pas regarder ce qui lui est donné. Il continue à errer, conscient de la futilité qu’il voit partout autour de lui, percevant combien son petit lot ne fait que s’amoindrir alors qu’il avance vers nulle part. Quand même il va errant dans la misère et la pauvreté, seul alors que Dieu est avec lui, et son trésor si grand que tout ce que le monde contient est sans valeur devant son immensité.

Il a l’air d’une triste figure : las, épuisé, les vêtements usés jusqu’à la corde et les pieds qui saignent un peu à cause des roches sur la route où il marche. Il n’en est pas un qui ne se soit identifié à lui, car chacun de ceux qui viennent ici a suivi la voie qu’il emprunte et ressenti la défaite et le désespoir comme il les ressent. Or est-il vraiment tragique, quand tu vois qu’il suit la voie qu’il a choisie, et qu’il aurait seulement besoin de se rendre compte de Qui fait route avec lui et d’ouvrir ses trésors pour être libre ?

Voilà le soi que tu as choisi, celui que tu as fait pour remplacer la réalité. Voilà le soi que tu défends brutalement contre toute raison, contre toute évidence et contre tous les témoins qui ont des preuves montrant qu’il n’est pas toi. Tu ne leur prêtes pas attention. Tu avances sur la route que tu t’es assignée, les yeux baissés de peur d’entrevoir une lueur de vérité et d’être délivré de ta tromperie de soi et rendu libre.

Tu te recroquevilles de peur de sentir le toucher du Christ sur ton épaule et de percevoir Sa douce main t’inviter à regarder tes dons. Comment pourrais-tu alors proclamer ta pauvreté en exil ? Il te ferait rire de cette perception de toi-même. Où est l’apitoiement sur soi-même, alors ? Et qu’advient-il de toute la tragédie que tu as cherché à faire pour celui à qui Dieu ne destinait que la joie ?

Ton ancienne peur t’a envahi maintenant et la justice t’a enfin rattrapé. La main du Christ a touché ton épaule et tu sens que tu n’es pas seul. Tu penses même que le misérable soi que tu pensais être toi pourrait bien ne pas être ton Identité. Peut-être que la Parole de Dieu est plus vraie que la tienne. Peut-être que les dons qu’Il te fait sont réels. Peut-être n’a-t-Il pas été entièrement dupé par ton plan pour garder Son Fils dans un profond oubli et suivre la voie que tu as choisie sans ton Soi.

La volonté de Dieu ne s’oppose pas. Elle est, tout simplement. Ce n’est pas Dieu que tu as emprisonné dans ton plan pour perdre ton Soi. Il ne sait rien d’un plan si étranger à Sa Volonté. Il y avait un besoin qu’Il ne comprenait pas et auquel Il a donné une Réponse. C’est tout. Et toi à qui cette Réponse a été donnée, tu n’as plus besoin de rien d’autre que cela.

Maintenant nous vivons, car maintenant nous ne pouvons pas mourir. Le souhait de mort a reçu sa réponse, et la vue qui s’était posée sur lui a maintenant été remplacée par une vision qui perçoit que tu n’es pas ce que tu prétends être. Il en est Un Qui marche avec toi et Qui répond doucement à toutes tes peurs par cette seule miséricordieuse réplique : “Il n’en est rien.” Il montre tous les dons que tu as chaque fois que la pensée de pauvreté t’oppresse, et Il te rappelle Sa Compagnie lorsque tu te perçois seul et apeuré.

Or Il te rappelle encore une chose que tu avais oubliée. Car Son toucher sur toi t’a rendu pareil à Lui. Les dons que tu as ne sont pas pour toi seul. Ce qu’Il est venu t’offrir, tu dois maintenant apprendre à le donner. Voilà la leçon contenue dans ce qu’Il donne, car il t’a sauvé de la solitude que tu cherchais à faire pour t’y cacher de Dieu. Il t’a rappelé tous les dons que Dieu t’a faits. Il parle aussi de ce qui devient ta volonté quand tu acceptes ces dons et reconnais qu’ils sont les tiens.

Les dons sont à toi, confiés à tes soins, pour que tu les donnes à tous ceux qui ont choisi la route solitaire dont tu t’es échappé. Ils ne comprennent pas qu’ils ne font que poursuivre leurs souhaits. C’est toi maintenant qui leur enseigne. Car tu as appris du Christ qu’il y a une autre voie qu’ils peuvent suivre. Enseigne-leur en leur montrant le bonheur qui vient à ceux qui sentent le toucher du Christ et reconnaissent les dons de Dieu. Ne laisse pas le chagrin te tenter d’être infidèle à ce qui t’a été confié.

Tes soupirs trahiront maintenant les espoirs de ceux qui se tournent vers toi pour leur délivrance. Tes larmes sont les leurs. Si tu es malade, tu ne fais que les priver de leur guérison. Ce que tu crains ne fait que leur enseigner que leurs peurs sont justifiées. Ta main devient celle qui donne le toucher du Christ ; ton changement d’esprit devient la preuve que celui qui accepte les dons de Dieu ne peut jamais souffrir. Ce qui t’est confié est la délivrance du monde de toute douleur.

Ne la trahis pas. Deviens la preuve vivante de ce que le toucher du Christ peut offrir à chacun. Dieu t’a confié tous Ses dons. Atteste en ton bonheur combien l’esprit est transformé qui choisit d’accepter Ses dons et de sentir le toucher du Christ. Telle est ta mission maintenant. Car Dieu confie le soin de donner Ses dons à tous ceux qui les ont reçus. Il a partagé Sa joie avec toi. Et maintenant tu vas la partager avec le monde.

Leçon 166

11 juin 2010

Une simple question de vie ou de mort

De vie ou de mort ~ 000

3. Que mon esprit ne nie pas la Pensée de Dieu.

Qu’est-ce qui fait que ce monde semble réel, sauf ton propre déni de la vérité qui réside au-delà ? Qu’est-ce, sinon tes pensées de misère et de mort, qui obscurcit le bonheur parfait et la vie éternelle que ton Père veut pour toi ? Et qu’est-ce qui pourrait cacher ce qui ne peut être dissimulé, sauf l’illusion ? Qu’est-ce qui pourrait garder loin de toi ce que tu as déjà, sauf ton choix de ne pas le voir, niant que cela est là ?

La Pensée de Dieu t’a créé. Elle ne t’a pas quitté et tu n’as jamais été à part d’elle un seul instant. Elle t’appartient. C’est par elle que tu vis. C’est ta Source de vie, qui te garde un avec elle ; et tout ne fait qu’un avec toi parce qu’elle ne t’a pas quitté. La Pensée de Dieu te protège, prend soin de toi, adoucit ton lieu de repos et aplanit ton chemin, éclairant ton esprit de bonheur et d’amour. L’éternité et la vie éternelle luisent dans ton esprit, parce que la Pensée de Dieu ne t’a pas quitté et demeure encore avec toi.

Qui refuserait sa sécurité et sa paix, sa joie, sa guérison et sa paix d’esprit, son repos tranquille, son calme réveil, s’il reconnaissait seulement où ils demeurent ? Ne se préparerait-il pas instantanément à aller où ils se trouvent, abandonnant tout le reste comme étant sans valeur par comparaison avec eux ? Et, les ayant trouvés, ne s’assurerait-il pas qu’ils restent avec lui, et que lui reste avec eux ?

Ne refuse pas le Ciel. Il est à toi aujourd’hui, sur ta simple demande. Et tu n’as pas besoin non plus de percevoir d’abord combien le don est grand, combien ton esprit sera changé pour qu’il vienne à toi. Demande à recevoir, et il t’est donné. La conviction réside en lui. Jusqu’à ce que tu l’accueilles comme tien, l’incertitude demeure. Or Dieu est juste. La certitude n’est pas requise pour recevoir ce que seule ton acceptation peut accorder.

Demande avec désir. Tu n’as pas besoin d’être sûr que ta demande est la seule chose que tu veuilles. Mais une fois que tu auras reçu, tu seras sûr d’avoir le trésor que tu as toujours cherché. Contre quoi voudrais-tu alors l’échanger ? Qu’est-ce qui pourrait t’induire maintenant à le laisser s’effacer de ta vision extatique ? Car cette vue prouve que tu as échangé ton aveuglement contre les yeux voyants du Christ ; que ton esprit en est venu à mettre de côté le déni et à accepter la Pensée de Dieu comme ton héritage.

Maintenant tout doute est passé, la fin du voyage est rendue certaine et le salut t’est donné. Maintenant le pouvoir du Christ est dans ton esprit, afin de guérir comme tu as été guéri. Car maintenant tu comptes parmi les sauveurs du monde. Ton destin est là et nulle part ailleurs. Dieu consentirait-Il à laisser Son Fils rester à jamais affamé par son refus de la nourriture dont il a besoin pour vivre ? L’abondance demeure en lui et la privation ne peut pas le couper de l’Amour nourricier de Dieu, ni de son foyer.

Exerce-toi aujourd’hui dans l’espoir. Car l’espoir est certes justifié. Tes doutes sont in-signifiants, car Dieu est certain. Et la Pensée de Lui n’est jamais absente. La certitude doit demeurer au-dedans de toi qui es Son hôte. Ce cours enlève tous les doutes que tu as interposés entre Lui et ta certitude de Lui.

C’est sur Dieu que nous comptons, et non sur nous-mêmes, pour nous donner la certitude. Et en Son Nom nous nous exerçons comme Sa Parole nous invite à le faire. Sa certitude est au-delà de tous nos doutes. Son Amour demeure au-delà de toutes nos peurs. La Pensée de Lui est encore au-delà de tous les rêves et dans nos esprits, selon Sa Volonté.

Leçon 165

10 juin 2010

Une simple question de vie ou de mort

De vie ou de mort ~ 000

2. Maintenant nous ne faisons qu’un avec Celui Qui est notre Source.

À quel moment, sinon maintenant, la vérité peut-elle être reconnue ? Le présent est le seul temps qui soit. Ainsi aujourd’hui, en cet instant, maintenant, nous venons contempler ce qui est là pour toujours : pas à nos yeux, mais aux yeux du Christ. Il regarde passé le temps et voit l’éternité telle qu’elle y est représentée. Il entend les sons que le monde insensé, affairé, engendre, mais il les entend très faiblement. Car au-delà d’eux tous Il entend le chant du Ciel, et la Voix pour Dieu plus claire, plus signifiante, plus proche.

Le monde s’estompe facilement sous Ses yeux. Ses sons s’affaiblissent. Une mélodie qui vient de loin par-delà le monde devient de plus en plus distincte ; un appel ancien auquel Il donne une réponse ancienne. Tu les reconnaîtras tous les deux, car ce ne sont que ta réponse à l’Appel de ton Père. Le Christ répond pour toi, Se faisant l’écho de ton Soi, utilisant ta voix pour donner Son joyeux consentement ; acceptant ta délivrance pour toi.

Comme tes exercices d’aujourd’hui sont saints, tandis que le Christ te donne Sa vue et entend pour toi, et répond en ton nom à l’Appel qu’il entend ! Comme il est tranquille le temps que tu donnes pour le passer avec Lui, au-delà du monde. Comme tous tes péchés apparents sont facilement oubliés, et tous tes chagrins sombrent dans l’oubli. En ce jour le chagrin est abandonné, car les vues et les sons qui viennent de plus près que le monde sont clairs pour toi qui accepteras aujourd’hui les dons qu’Il te fait.

Il est un silence dans lequel le monde ne peut faire intrusion. Il est une paix ancienne que tu portes en ton cœur et n’as pas perdue. Il est un sentiment de sainteté en toi que la pensée de péché n’a jamais touché. De tout cela aujourd’hui tu te souviendras. Ta fidélité à t’exercer aujourd’hui apportera des récompenses si grandes et si complètement différentes de toutes les choses que tu recherchais auparavant, que tu connaîtras qu’ici est ton trésor, et qu’ici est ton repos.

Voici le jour où les vaines imaginations s’écartent comme un rideau pour révéler ce qui se trouve au-delà. Maintenant ce qui est réellement là est rendu visible, tandis que toutes les ombres qui paraissaient le cacher s’évanouissent simplement. Maintenant l’équilibre est rétabli, et la balance du jugement est laissée à Celui Qui juge vrai. Et dans Son jugement un monde se déploiera en parfaite innocence devant tes yeux. Maintenant tu le verras avec les yeux du Christ. 6 Maintenant sa transformation est claire pour toi.

Frère, ce jour est sacré pour le monde. Ta vision, à toi donnée de bien au-delà de toutes choses en ce monde, se retourne et les regarde dans une lumière nouvelle. Et ce que tu vois devient la guérison et le salut du monde. Ce qui a de la valeur et ce qui est sans valeur sont tous deux perçus et reconnus pour ce qu’ils sont. Ce qui est digne de ton amour reçoit ton amour, et rien ne reste qui soit à craindre.

Nous ne jugerons pas aujourd’hui. Nous recevrons seulement ce qui nous est donné par un jugement rendu au-delà du monde. Nos exercices aujourd’hui deviennent notre don de gratitude pour notre délivrance de l’aveuglement et de la misère. Tout ce que nous voyons ne fera qu’augmenter notre joie, car sa sainteté reflète la nôtre. Nous sommes pardonnés dans le regard du Christ, et le monde entier est pardonné dans le nôtre. Nous bénissons le monde en le contemplant dans la lumière où notre Sauveur nous regarde, et nous lui offrons la liberté à nous donnée par Sa vision qui pardonne, et non par la nôtre.

Durant tes exercices, ouvre le rideau en lâchant prise simplement de toutes les choses que tu penses vouloir. Tes trésors de pacotille, mets-les de côté et laisse un espace propre et ouvert au-dedans de ton esprit où le Christ puisse venir et t’offrir le trésor du salut. Il a besoin de ton esprit très saint pour sauver le monde. Ce but n’est-il pas digne d’être le tien ? La vision du Christ n’est-elle pas digne d’être recherchée par-dessus les buts insatisfaisants du monde ?

Ne laisse pas la journée passer sans que les dons qu’elle te réserve reçoivent ton consentement et ton acceptation. Nous pouvons changer le monde, si tu les reconnais. Peut-être ne vois-tu pas la valeur que ton acceptation donne au monde. Mais ceci, tu le veux certainement : tu peux échanger toute souffrance contre la joie en ce jour même. Exerce-toi sérieusement, et le don est tien. Dieu te tromperait-Il ? Sa promesse peut-elle être vaine ? Peux-tu refuser si peu, quand Sa Main tend à Son Fils le salut complet ?

Leçon 164

09 juin 2010

Ta paix est avec moi, Père. Je suis en sécurité.

De vie ou de mort ~ 000

Ta paix est avec moi, Père. Je suis en sécurité.

Ta paix m’entoure, Père. Là où je vais, Ta paix vient là avec moi. Elle répand sa lumière sur tous ceux que je rencontre. Je l’apporte aux affligés, aux esseulés et aux apeurés. Je donne Ta paix à ceux qui souffrent, qui pleurent une perte ou qui pensent être privés d’espoir et de bonheur. Envoie-les-moi, mon Père. Que je porte Ta paix avec moi. Car je voudrais sauver Ton Fils, selon Ta Volonté, pour en venir à reconnaître mon Soi.

Leçon 245

08 juin 2010

Une simple question de vie ou de mort

De vie ou de mort ~ 000

1. Le pouvoir de décision m’appartient.

Nul ne peut subir de perte, à moins que ce ne soit sa propre décision. Nul ne souffre, à moins que son choix n’élise cet état pour lui-même. Nul ne peut avoir de chagrin ni de peur ni se penser malade, à moins que ce ne soient les résultats qu’il veut. Et nul ne meurt sans son propre consentement. Rien n’arrive qui ne représente ton souhait, et rien n’est omis que tu choisis. Voici ton monde, complet, dans tous les détails. Voici toute sa réalité pour toi. Et c’est ici seulement qu’est le salut.

Peut-être crois-tu que cette position est extrême, trop inclusive pour être vraie. Or la vérité peut-elle avoir des exceptions ? Si tu as le don de tout, la perte peut-elle être réelle ? La douleur peut-elle faire partie de la paix, ou le chagrin de la joie ? La peur et la maladie peuvent-elles entrer dans un esprit où demeurent l’amour et la parfaite sainteté ? La vérité doit tout inclure, si c’est la vérité. N’accepte pas d’opposés et pas d’exceptions, car faire cela c’est contredire la vérité entièrement.

Le salut est la re-connaissance de ce que la vérité est vraie, et que rien d’autre n’est vrai. Tu as déjà entendu cela, mais il se peut que tu n’en acceptes pas encore les deux parties. Sans la première, la seconde n’a pas de signification. Mais sans la seconde, la première n’est plus vraie. La vérité ne peut avoir d’opposé. Cela ne saurait être répété et médité trop souvent. Car si ce qui n’est pas vrai est vrai aussi bien que ce qui est vrai, alors une partie de la vérité est fausse. Et la vérité a perdu sa signification. Rien que la vérité est vraie, et ce qui est faux est faux.

Voilà la plus simple des distinctions, et pourtant la plus obscure. Ce n’est pas que cette distinction soit difficile à percevoir. Mais elle est dissimulée derrière un large éventail de choix qui ne semblent pas t’appartenir entièrement. Et ainsi la vérité paraît avoir certains aspects qui démentent la cohérence, mais qui ne semblent pas être uniquement des contradictions introduites par toi.

Tel que Dieu t’a créé, tu dois rester inchangeable, les états transitoires étant faux par définition. Et cela inclut tous les changements dans les sentiments, les altérations dans les conditions du corps et de l’esprit, tous les états de conscience et toutes les réponses. C’est ce caractère inclusif qui distingue la vérité de la fausseté, et garde le faux séparé du vrai, étant ce qu’il est.

N’est-ce pas étrange que tu croies que c’est de l’arrogance de penser que tu as fait le monde que tu vois ? Dieu ne l’a pas fait. De cela tu peux être sûr. Que peut-Il connaître de l’éphémère, des pécheurs et des coupables, de ceux qui ont peur, qui souffrent ou qui sont seuls, et de l’esprit qui vit dans un corps voué à la mort ? Tu ne fais que L’accuser d’insanité en pensant qu’Il a fait un monde où de telles choses semblent avoir une réalité. Dieu n’est pas fou. Or seule la folie fait un tel monde.

Penser que Dieu a fait le chaos, qu’Il contredit Sa Volonté, qu’Il a inventé des opposés à la vérité, et qu’Il tolère que la mort triomphe de la vie ; tout cela est arrogance. L’humilité verrait immédiatement que ces choses ne sont pas de Lui. Et peux-tu voir ce que Dieu n’a pas créé ? Penser que tu le peux revient à croire que tu peux percevoir cela même dont Dieu n’a pas voulu qu’il soit. Et qu’est-ce qui pourrait être plus arrogant que cela ?

Soyons véritablement humbles aujourd’hui, et acceptons ce que nous avons fait pour ce que c’est. Le pouvoir de décision nous appartient. Décide seulement d’accepter ta juste place en tant que co-créateur de l’univers, et tout ce que tu penses avoir fait disparaîtra. Ce qui montera alors à la conscience sera tout ce qui a toujours été, éternellement tel que c’est maintenant. Et cela prendra la place des tromperies de soi faites uniquement pour usurper l’autel du Père et du Fils.

Aujourd’hui nous nous exerçons à la véritable humilité, en abandonnant les fausses prétentions par lesquelles l’ego cherche à prouver qu’elle est arrogante. Seul l’ego peut être arrogant. Mais la vérité est humble en admettant sa puissance, son inchangeabilité, et son éternelle entièreté, qui englobe tout, don parfait de Dieu à Son Fils bien-aimé. Nous mettons de côté l’arrogance qui dit que nous sommes pécheurs, coupables et apeurés, honteux de ce que nous sommes; et nous élevons plutôt nos cœurs avec une véritable humilité vers Celui Qui nous a créés immaculés, pareils à Lui-même en puissance et en amour.

Le pouvoir de décision nous appartient. Nous acceptons de Lui ce que nous sommes, et reconnaissons humblement le Fils de Dieu. Reconnaître le Fils de Dieu implique aussi que tous les concepts de soi ont été mis de côté et reconnus pour faux. Leur arrogance a été perçue. Et en humilité le rayonnement du Fils de Dieu, sa douceur, sa parfaite impeccabilité, l’Amour de son Père, son droit au Ciel et sa délivrance de l’enfer, sont joyeusement acceptés pour nôtres.

Maintenant nous nous joignons en admettant avec joie que les mensonges sont faux et que seule la vérité est vraie. Dès notre lever, nous pensons seulement à la vérité et nous passons cinq minutes à nous exercer à ses voies, en encourageant nos esprits craintifs par ce qui suit:

Le pouvoir de décision m’appartient.

En ce jour je m’accepterai tel que la Volonté de mon Père m’a créé.

Puis nous attendrons en silence, en renonçant à toute tromperie de soi tandis que nous demandons humblement à notre Soi qu’Il Se révèle à nous. Et Celui Qui ne nous a jamais quittés reviendra à notre conscience, reconnaissant de rendre à Dieu Sa demeure, comme cela était censé être.

Attends-Le patiemment tout le long de la journée en L’invitant à chaque heure par les paroles qui ont commencé la journée, la terminant par cette même invitation à ton Soi. La Voix de Dieu répondra, car Il parle pour toi et pour ton Père. Il substituera la paix de Dieu à toutes tes frénétiques pensées, la vérité de Dieu aux tromperies de soi, et le Fils de Dieu à tes illusions de toi-même.

Leçon 152